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Prendre les bonnes décisions pour votre habitat
votre confort et vos économies.
Cette question, je me la suis posée beaucoup, beaucoup de fois.
👉 Peur de regretter mon choix,
👉 Peur de ne pas être capable de juger si c’était vraiment une bonne maison ou un bon appartement,
👉 Peur de rater un bien après une visite ou au contraire
👉 Peur de me précipiter,
👉 Peur de tomber dans un gouffre à rénover,
👉 Peur de me faire avoir,
... et j’en passe.
Et je suis persuadé qu’on a tous déjà eu cette excitation suite à la visite d’un bien dans l’espoir de avoir enfin son chez soi mais qui est vite remplacé par l’angoisse du vice caché, du détail oublié.
Perso, j’en avais marre de ne pas être capable de dire avec certitude “ce bien, c’est le bon, je n’aurais pas de galère avec” et je me suis dit qu’il fallait que je trouve une solution.
Aujourd’hui, après avoir acheté une maison sur plan, une maison à rénover, autoconstruit une maison passive, après avoir accompagné des personnes dans leur achat ou leur rénovation pour leur permettre d’avoir une maison sans se mettre en danger, j’ai appris 3 piliers essentiels pour enfin acheter sa maison sans regret et c’est ce que je vais partager avec toi aujourd’hui.
Prêt ? Aller on attaque avec le premier pilier fondamental qui va te permettre de ne pas regretter ton choix.
C’est le paramètre de base qui est souvent oublié par les personnes que j’accompagne et qui est essentiel pour que tu choisisses bien ta maison.

Dans les désordres et les pathologies liées à l’habitat, l’humidité, c’est un sujet qui revient tout le temps.
Et pourtant, on continue aujourd’hui beaucoup à visiter sans s’en préoccuper ou alors, quand on y fait attention, on ne sait pas vraiment la repérer ni l’interpréter.
Du coup, on passe à côté de signaux d’alerte, ou pires, on les minimise.
S’il y a bien un point qui peut transformer un achat en galère, retiens bien ça : c’est l’humidité. Une maison humide, c’est pas juste un problème de confort ou de il faut ouvrir les fenêtres.
C’est un indicateur qu’il y a un déséquilibre : mauvaise ventilation, défauts de conception, remontées capillaires, infiltration, condensation… Et souvent, c’est plus coûteux à régler qu’on ne l’imagine.
L’humidité ne se montre pas toujours de façon évidente et va aller créer des désordres dans des endroits invisibles.
Alors a minima quand tu rentres dans une pièce fraîche, quand tu sens une odeur de renfermé, quand tu vois une peinture qui cloque, un meuble contre un mur qui peut cacher la misère… Ce sont des indices qu’ il faut être capable de capter.
Pousse les meubles, ouvre des trappes, touche les parois avec tes mains, surtout en bas de murs dans les angles de pièces, de plafond.
Je vais même aller plus loin : la peinture a été refaite ? Inquiète-toi et assure-toi que ça n’a pas été fait pour masquer des traces de moisissures, de champignons liés à un problème d’humidité.
Méfie-toi des home staging aussi et des maisons achetées, rénovées et revendues rapidement dans une optique de plus-value parce que les désordres liés à l’humidité peuvent mettre du temps à arriver.
Anecdote personnelle, j’ai habité un bien soit disant rénové à neuf et je peux vous dire que il ne faut vraiment mais alors vraiment pas se fier à l’esthétique parce que dans mon cas ça m’a mis dans une galère sanitaire et financière.
L’humidité est un symptôme, pas une cause.
Et quand tu vois un symptôme, tu dois te poser une seule question :
Est-ce que c’est localisé et maîtrisé ? Ou est-ce que c’est structurel et inquiétant ?
Parce qu’un simple point d’humidité mal analysé peut cacher des travaux lourds, ou signaler que la maison n’a pas été pensée ou rénovée pour durer.
Alors, dès ta prochaine visite, ouvre l’œil, et va au-delà de la première impression, va au delà de l’esthétique parce que la bonne gestion de l’humidité, c’est un des meilleurs révélateurs de la qualité d’un habitat.
Mais il y un autre aspect sur lequel tu ne devrais pas faire l’autruche parce que ce second pilier que je vais te présenter c’est là où, en cas de problème après achat tu vas faire de gros frais qui peuvent te mettre à terre et mettre ta famille à rude épreuve.
Là je ne te parle pas d’une dispute parce que tu n’as pas passé l’aspirateur ou que tu as trop laissé ton gosse devant la télé, je te parle de passer des nuits à pas trop bien dormir...

On visite souvent avec le cœur et c’est vrai que se projeter sur l’aménagement c’est bien plus stimulant qu’aller analyser les désordres potentiels dans les murs porteurs, la charpente, etc.
Mais tu l’auras compris, tu ne peux pas y couper.
Retiens bien une chose : ce n’est pas dans l’intérêt de quelqu’un qui vend un bien de mettre en avant ses défauts.
Et plus encore, peut-être même qu’aussi bien le vendeur que l’agent immobilier que les diagnostiqueurs n’auront tout simplement pas vu les désordres parce qu’on vit dans un monde où plus personne n’a le temps.
Non pas que les gens ne veuillent pas bien travailler mais parce que, pour être rentable et compétitif, il faut aller vite.
Tu dois donc focaliser ton attention sur les murs porteurs, la charpente, la couverture et tous les éléments structurels.
Ça ne veut pas dire être capable de juger de la sévérité d’une fissure, d’un tassement, d’un bois pourris ou autre, ça veut juste dire être capable de repérer pour ensuite dire “Bon alors, grave, pas grave, on fait quoi ?”
Bon et là, tu te dis et le diagnostiqueur, il a bien fourni des diagnostics… Oui mais je vais te faire une confidence… depuis que j’ai assisté à une visite d’un diagnostiqueur venu faire un état des lieux des termites qui n’est pas allé dans les combles pour inspecter la charpente, je t’avoue que je préfère m’assurer de faire un double check.
C’est probablement une exception, mais tu ne veux surement pas être celui qui confirme la règle.
Alors, bien sûr, il faut aussi analyser plein d’autres choses que tu pourras retrouver dans la checklist “Comment se préserver des mauvaises surprises lors d’un achat immobilier ou d’une rénovation“ dont le lien est en bas de l'article, mais disons que le gros œuvre, c’est la structure, et qu’on ne refait pas un mur ou une charpente sans être mentalement et financièrement très préoccupé.
Petit conseil pour en finir avec ce second pilier :
✅ ne te laisse pas happer par la conversation lors de la visite,
✅ soit méthodique,
✅ arrive avec des points de contrôles,
✅ ratisse par zone.
✅ Tu es en mode inspecteur casse-noisette pas en mode visite du musée de ta future best life.
Maintenant je vais te parler du troisième pilier et je vais te parler finances, et reste bien jusqu’au bout parce que non, je ne vais pas te parler de crédit ou de budget d’achat.

Boudu, gros morceau ! On va faire simple, on peut tout à fait maîtriser son budget achat, son taux d’endettement, etc., et se retrouver dans une grosse galère financière après achat.
Si au moment de signer chez le notaire, tu n’as pas établi un tableau de tes immobilisations liées à l’exploitation de la maison, je suis au regret de te dire que tu es le maillon faible, au revoir.
Trêve de plaisanterie, c’est quoi cette histoire d’immobilisation ?
Admettons que tu paies ta taxe foncière à l’année, si tu gères un peu tes finances, tu mets des noisettes de côté tous les mois, comme ça le moment venu, tu as l’argent pour payer.
Quand tu visites un bien, tu dois impérativement repartir avec une liste de tout ce qui peut être amené à être entretenu, tombé en panne, changé, etc.
Je te donne un exemple de mes immobilisations pour ma maison (voir visuel un peu plus haut dans la page). Tu vois que ça rajoute quand même un billet de 240 euros par mois. Ce n’est pas une paille.
Donc, soit il faut le prévoir dans ton budget mensuel, soit il faut t’assurer d’avoir l’épargne nécessaire sur ton compte en banque.
Et bien sûr, après les immobilisations, il y a les coûts classiques type électricité, gaz, etc. Et franchement, là, il faut que je te donne 2 conseils :
Conseil 1 :
une facture d’énergie c’est analyser la performance du logement et les habitudes des occupants, je le redis et les habitudes des occupants.
En hiver, ta température idéale c’est peut être 20 degrés mais les vendeurs se content peut être de 16 degrés et, dans ce cas-là c’est qui qui paie les 4 degrés en plus l’hiver d’après, hein ?
Conseil 2 :
une facture d’énergie c’est analyser le confort d’hiver et d’été et des coûts d’exploitation du système en place.
OK peut être que la facture est basse mais la pompe à chaleur, elle coûte combien à entretenir, elle tombe en panne tout les combien, c’est quoi sa durée de vie ?
Voilà, je pense qu’avec ces 3 piliers : humidité, gros œuvre, coûts d’exploitation, tu as les bonnes bases pour comment bien choisir ta maison.
Alors, bien sûr, il y aurait plein d’autres choses à inspecter et tu pourras les retrouver dans la checklist en dessous de l'article, mais franchement retenir, ces 3 piliers te permettra de te préserver des mauvaises surprises lors de ton achat immobilier.
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